A la surprise générale, nous découvrirons en salle dès mercredi prochain, une énième troisième partie de trilogie. La dernière en date s’appelle Resident Evil : Extinction. Fidèle au poste, Milla Jovovich nous contente toujours de sa beauté et de son incroyable souplesse dans le rôle d’Alice. Je vous épargnerai le résumé soporifique des deux premiers volets qui, hormis leur titre ne sont pas bien différents de celui-ci. Resident Evil : Extinction vous offrira son éternel lot de morts vivants, d’effusion de sang, de morceaux de chair et de tout ce qui rend ce type de film si sympathique. Le bonus dans celui-ci : même les corbeaux sont devenus des zombies. Dans la bande annonce, vous pourrez constater que ces corbeaux nous jouent d’ailleurs un remake du film d’Hitchcock « Les oiseaux ».Je vous ai évité le résumé des deux premiers mais vous n’échapperez pas à celui-ci. Plantons le décor, je vous prie. L’humanité a été détruite par un virus expérimental créé par le puissant empire d’Umbrella Corporation. La population locale est à présent constituée de zombies grisâtres affamés de cervelles et de sang frais. Ils auraient sans doute dû tourner leurs scènes en même temps que « 28 semaines plus tard », la prod aurait fait des économies. Les quelques survivants de cette épidémie tentent de s’échapper du pays pour se rendre en Alaska, la terre promise. Embarqués dans un convoi armé, ils sont accompagnés par la fameuse Alice, jeune femme génétiquement modifiée par Umbrella Corporation. Dotée d’une force surhumaine, Alice a fuit ceux qui ont fait d’elle un monstre de la biogénétique. Mais son créateur veille au loin sur son investissement ADN. Alice est l’accomplissement ultime de ses recherches mais aussi la seule personne capable de mettre au point un remède à ce virus. Alice et ses compagnons d’infortune doivent alors échapper aussi bien aux morts-vivants qu’à Umbrella.
Je vous rappelle que Resident Evil est adapté du célèbre jeu vidéo du même nom édité par Capcom. Son 5ème opus devrait d’ailleurs sortir très prochainement. Cependant, concernant le long métrage, Extinction devrait clore la saga. Mais nous savons tous que si le succès est au rendez-vous, nous entendrons vite les producteurs dire : « Allez, un petit dernier pour la route ! ». Je vous disais plus haut que les trois épisodes de Resident Evil n’avaient que le titre de vraiment différent... Eh bien ce n’est pas exactement la vérité. Le décor change lui aussi. Resident Evil commençait dans une ambiance oppressante au milieu des laboratoires souterrains d’Umbrella alors que Resident Evil : Apocalypse se déroulait dans les rues sombres et inquiétantes de Raccoon City. Extinction se situe, quant à lui, en plein désert, lumière du soleil plein phare.
Amis zombies, je vous donne rendez-vous sur les pages jeux pour remporter des places de cinéma et des goodies. Mon bonheur simple de la journée, me dire que c’est grâce à moi que vous irez peut-être au cinéma. Et le tout en rime s’il vous plait.




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